Le Detour de mon Retour
Génial, il est 16 heures j'ai fini on est samedi
Mon bus est déjà parti
J'ai téléphoner a ma mère
elle m'envoit mon père
Elle ne se doutais pas
qu'elle me fessait vivre
un calvaire en envoyant mon père,
car je ne retournais pas direct vers la maison
Oh non , j'allait droit dans l'enfer
je connaisait ce chemin par cur
et rien d'y penser ca m'écoeur .
J'avait bon de dire que je suis fatiguer épuisser
de ma journée de travaille , mais non sa deraille
A une main il tennais son vollant
l'autre se balladais déjà sur mon corp
sa voix me glaçais le sang ,
ca fausse douceur me fessait peur,
sa sueur son odeur oh que ca m'écoeur .
Voilà il se dirigais sur ce chemin
dessert il y avait pas un chat
juste a l'entrée du bois.
J'aurais crié personne m'aurais sauver,
j'etait seul avec lui mon ennemie
et puis ca fait longtemps
que je n'ai plus de vois pour crier
pas de son qui sort de moi
la peur l'emprissone en moi ma vois.
Il me sèrre dans ses bras
le siège de la voiture désendais
il était a plat tout comme moi
Il n'avait pas le droit de me faire ça,
j'était l' objet, son joujou
Je ne suis pas fière
n'y de moi n'y de mon père
J'ai honte de moi
de me trouver dans ses bras.
Je le hais, je le deteste, je proteste
Je me suis sentie trahie
J'avais pas le droit de dire un mot,
n'y dans la voiture
n'y a ma mère,
car ses menaces me faissaient taire
une fois arrivé a ses fins,
il reprennait son volant,
il rebroussait ce chemin
comme si jamais rien était arrivé
mais mon âme était touchée, blessée
Il me faissait la morale, j'avais si mal
arrivés a la maison ma mère
nous disait vous êtes bien tard
Il croisait mon regard
Il disait un mensonge comme toujours
sa vie, ma vie était remplie
de trahison et de mensonge
Oh, que j'avais envie de crier la vérité
et me délivrer de ce mal qui me rongait
qui me pourrissait ma vie
J'avais pas le droit
le seul droit que j'ai jamais eu
c'était l'enfer, et de me taire
je ne suis pas fière.
Auteur
/Renate
